Lettre ouverte d’un monstre à une déesse.
Ou,
Comment idéaliser le monde par complexe d’infériorité.
J’ai toujours considéré que j’étais différent. Déjà, à l’école, on me disait souvent qu’on me parlait “comme à un grand”, parce que j’avais “les capacités pour comprendre”.
Être surefficient mental, bipolaire et hyperactif n’a pas aidé la situation. Quoi que je fasse, quoi que je dise, ce n’était jamais assez bien. Je n’avais pas le droit de m’amuser comme les autres, d’être comme tout le monde ; mon cerveau m’en empêchaient et les autres humains ne l’ont jamais accepté.
9 juin 2019